Un réseau de communautés villageoises au patrimoine authentique, situées dans des paysages remarquables

 

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Un havre de pêche historique au royaume du homard

 

 

Archipel des Îles-de-la-Madeleine

Dentelle de sable au coeur du Golfe du Saint-Laurent, le petit archipel des Îles-de-la-Madeleine est un monde à part qui ne ressemble à rien d’autre. Formé d’une douzaine de petites îles reliées entre elles par des dunes de sable, autour desquelles on a répertorié plus de 400 naufrages, il offre le mariage harmonieux des couleurs : le jaune des dunes et des plages, le rouge des falaises, les tons de bleu et de vert de la mer et des lagunes, et la palette infinie des maisons de bois, pimpantes, aux couleurs vives et disposées comme par le hasard au gré du relief et du vent.

 

Avec ses 13 000 habitants, dont la plupart descendent des Acadiens échappés de la déportation de 1755, les îles vivent surtout de la pêche, en particulier celle du seigneur de l’océan : le homard. La route panoramique qui traverse l’archipel côtoie des ensembles architecturaux typiques et des plages désertes à l’infini. Grand air et dépaysement garanti…

 

L’Île du Havre-Aubert, au sud de l’archipel, est la plus grande mais pas la plus peuplée, avec ses 2375 habitants. C’est pourtant là qu’a commencé l’histoire des îles, ce qui explique la présence de sites archéologiques amérindiens et surtout du site de « La Grave », classé arrondissement historique. La Grave est un ensemble de bâtiments de pêche traditionnels disposés le long d’une grève sur une mince bande de terre de quelques mètres de large. C’est l’endroit idéal pour flâner à pied, car on y retrouve un aquarium, un théâtre, des galeries d’art, des cafés, boutiques et auberges d’où l’on peut admirer les bateaux de pêche et les couchers de soleil. Tout près de là, le Musée de la mer fait l’interprétation de la vie maritime dans l’archipel, et la plage du Havre-Aubert est le site d’un grand concours annuel de châteaux de sable ouvert aux vacanciers.

 

Les maisons colorées de l’île sont dispersées, sans clôture, aux pieds des « demoiselles », petites collines verdoyantes dont le surnom fait sans doute allusion à leur relief discret…Ici et là, on peut voir un élément typique des îles, la « baraque », composée de quatre poteaux surmontés d’un toit coulissant verticalement pour abriter les meules de foin des intempéries.

Dans le secteur de Bassin, une belle église de bois blanche au toit rouge et son presbytère assorti au toit mansardé regardent vers l’infiniment grand de l’océan en contrebas. La route panoramique côtoie des ensembles architecturaux domestiques typiques, et passe à côté du phare de l’Anse-à-la-Cabane. C’est dans ce secteur que les falaises rouges se dressent au bord de l’eau..

 

L’Île du Havre-Aubert se prête merveilleusement à la randonnée pédestre et à la bicyclette.

Un traversier nous conduit à la petite Île d’Entrée, à quelques kilomètres au large, habitée par 182 anglophones d’origine écossaise pour la plupart. C’est un endroit très exotique de 2 km de long que l’on peut facilement visiter à pied, avec ses oiseaux marins, ses falaises, son phare et sa petite église anglicane. Du haut de Big Hill (174m), on a une vue panoramique spectaculaire sur les Îles-de-la-Madeleine.

Un havre de pêche historique au royaume du homard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Archipel des Îles-de-la-Madeleine

L'archipel des Îles-de-la-Madeleine possède de nombreuses richesses, dont des kilomètres de plage de sable fin, une faune et une flore exceptionnelle ainsi que des paysages à couper le souffle. En toutes saisons je vous invite à nous visiter et à vivre l'expérience de notre culture et de notre hospitalité légendaire.

 

Monsieur Jonathan Lapierre,

Maire des Îles-de-la-Madeleine