Un réseau de communautés villageoises au patrimoine authentique, situées dans des paysages remarquables

Dernière mise à jour:

2010-02-22

120, rue Saint-Joseph,

Deschambault-Grondines,

(Québec)

418-652-8150

Tous droits réservés, 1998 / 2009, l'Association des plus beaux villages du Québec.

Tous droits réservés, 1998 / 2009, l'Association des plus beaux villages du Québec.

Une villégiature sélect aux parfums du grand large

 

 

À compléter...

 

 

 

 

Historique du village

Tirant son nom du vocabulaire amérindien MicMac, Métis veut dire « lieu de rencontre », à moins qu’il signifie bouleau ou peuplier…

 

Aux portes de la péninsule gaspésienne, à 350 km de Québec et à l’écart de la grand-route, Métis-sur-Mer, toujours aussi belle et pimpante depuis cent cinquante ans, vient nous rappeler avec émotion par son architecture et son paysage la belle époque de son effervescence vacancière, alors que la population était multipliée par dix en été. Après avoir été fondée par l’Écossais John Mac Nider et développée par des immigrants de son pays natal au début du 19ème siècle, Métis-sur-Mer accueillit en effet les vacanciers élégants de la bourgeoisie anglophone montréalaise pendant près d’un siècle, de 1850 jusqu’aux années 1950, dont un bon nombre de professeurs de l’Université Mc Gill. On y accédait alors par bateau, puis par le train.

 

Même si les grands hôtels de bois d’antan sont aujourd’hui disparus, Métis-sur-Mer a conservé le patrimoine architectural de ses grandes résidences secondaires victoriennes recouvertes de bardeaux de cèdre (thuya) ou de planches de bois, en bonne partie grâce à la transmission familiale des propriétés de génération en génération. On y trouve également quatre églises de diverses confessions : l’église presbytérienne date de 1847, l’église unie de 1866, l’église méthodiste de 1883 et l’église anglicane d’été de 1905. Elles témoignent de la variété des estivants qui venaient passer l’été à Métis-sur-Mer. Deux terrains de golf de 18 trous viennent aussi nous rappeler la belle époque et jouent encore un rôle important dans la vie communautaire et touristique du village.

 

Le joli phare que l’on peut voir sur une pointe rocheuse en face du village fut construit en 1909 et l’on peut y observer des phoques gris qui viennent se prélasser sur les rochers à marée basse, tandis que les cormorans virevoltent aux alentours.

 

Le charme de Métis-sur-Mer résulte à la fois de la typicité et de la sérénité de son paysage maritime, d’une part, et de l’homogénéité et de la beauté de son architecture d’autre part. Les propriétés ont conservé une végétation abondante et s’abritent souvent derrière de belles haies de thuyas bien taillés. Même si les maisons, résidences secondaires pour la plupart, sont de la même époque, il existe des subtilités qui les différencient : on y observe ainsi des styles aussi variés que le néo-gothique, le Second Empire, le Néo Queen Ann, le Shingle et le Vernaculaire Victorien.

 

Tout près du village, à Grand-Métis, il faut absolument visiter l’un des joyaux du patrimoine horticole du Canada, les superbes « Jardins de Métis », fondés par Madame Elsie Reford au début du 20ème siècle, qui présentent plus de 3 000 espèces végétales, dont le fameux pavot bleu de l’Himalaya qui aime lui aussi y passer l’été. On visite également sa villa de 37 pièces, qui trône majestueusement sur un promontoire en bord de mer et offre des repas mettant en valeur les produits régionaux. Un original « Festival international de jardins », qui accueille des créateurs de jardins thématiques durant tout l’été, nous fait s’émerveiller devant tant de créativité et d’innovation.

 

Le secteur de Métis-sur-Mer est le lieu idéal à découvrir en bicyclette.