Un réseau de communautés villageoises au patrimoine authentique, situées dans des paysages remarquables

 

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Le secret bien gardé d'un havre de paix au fond d'une anse

 

 

Port-au-Persil, ainsi nommé au 17ème siècle par Champlain , le fondateur de Québec, ne se donne qu’à ceux et celles qui le cherchent. Minuscule hameau délicatement posé au fond d’une petite baie au bord du fleuve Saint-Laurent, dans la région de Charlevoix, à l’écart de la route principale (route 138), il fut fondé au milieu du 19ème siècle par un écossais, Neil McLaren. Son fils construisit en 1893 la chapelle de bois blanche que l’on voit aujourd’hui posée près des rochers, au bord de l’eau. Quoiqu’il fût pasteur presbytérien, cela ne l’empêcha pas d’épouser une catholique, ce qui fit sans doute jaser.

 

 

Une petite route descend du haut des caps pour faire découvrir lentement le petit hameau. Ici, pas de noyau villageois traditionnel, mais plutôt des maisons éparpillées au gré du paysage, tantôt à flanc de montagne, tantôt près du rivage.

 

 

Après les terres agricoles mêlées à la forêt, on arrive au niveau du fleuve, que l’on peut longer à pied sur les rochers du rivage, à partir du petit quai, jusqu’à la chapelle (propriété privée). Un ruisseau sautille dans une chute qui s’enfle après une grosse pluie, juste avant de trouver son destin dans le fleuve, qui est déjà presque la mer.

 

 

Une grange en pièce sur pièce, construite par des mercenaires allemands au 19ème siècle témoigne d’une époque révolue.

 

 

Ce qui distingue Port-au-Persil, c’est son charme, sa sérénité, son âme paisible à l’écart du monde agité. Prière de ne pas déranger…

 

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur Sylvain Tremblay,

maire de Saint-Siméon.

Le village de Port-au-Persil est un des secteurs de Saint-Siméon, et M. Tremblay est aussi vice-président de l'APBVQ