Un réseau de communautés villageoises au patrimoine authentique, situées dans des paysages remarquables

 

Tous droits réservés, 1998 / 2018, Les Plus Beaux Villages du Québec.


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Village de terres fertiles en bordure de la rivière Richelieu  

 

 

Le nom officiel, Saint-Marc-sur-Richelieu , à été adopté en 1980 et a remplacé la dénomination de Saint-Marc de Cournoyer utilisée depuis 1855, date de l'incorporation civile de la seigneurie de Cournoyer. Avant 1855, ce sol était appelé couramment et désigné dans les documents sous le nom de seigneurie de Cournoyer ou simplement Cournoyer .

 

Le territoire de Saint-Marc est une partie du Jardin du Québec composé des terres fertiles de la vallée du Richelieu. Un fief est concédé au nom de Louis XIV par le gouverneur général de la Nouvelle-France Louis Buade, comte de Frontenac, à Québec le 1 er mars 1695, au sieur Jacques Hertel de Cournoyer. Cette seigneurie de deux lieues de front par deux lieues de profondeur voisine à l'ouest, le fief de Verchères; au nord, celle de Contrecoeur; à l'est, longe le Richelieu et la seigneurie de Saint-François-Le-Neuf – Saint-Charles-sur-Richelieu – et au sud, côtoie la seigneurie de Beloeil.

 

Les limites du territoire sont modifiées en 1860 par l'annexion d'une partie des terres de Beloeil jouxtant la branche nord du Grand Ruisseau de Beloeil. Puis elles sont amputées, en 1921, d'une partie de ses terres boisées lors de la création de la municipalité de Saint-Amable.

 

Le sol très fertile repose sur un sous-sol argileux de teinte bleutée. On y trouve aussi des nappes souterraines d'eau salée provenant de l'ancienne mer de Champlain et la présence d'un peu de pétrole.

 

Le seigneur Jacques Hertel de Cournoyer, officier de la marine, occupé par la guerre avec les Amérindiens ne pourra concéder de terre en sa seigneurie qu'à compter de 1726.

 

En 1665, 1666 et 1667, la vallée du Richelieu est balisée par une série de forts construits sur les ordres du lieutenant général Alexandre Prouville, marquis de Tracy, par les troupes du régiment de Carignan-Salières afin de neutraliser les Agniers (Mohawks de leur nom anglais) utilisant le Richelieu pour attaquer les colons de la grande région de Montréal. À la fin du XVII ème siècle et au début du siècle suivant, le problème est toujours d'actualité. La construction, cette fois en pierre, du fort de Chambly, entreprise en 1710, va apporter enfin la paix dans la vallée du Richelieu et permettre l'implantation de nouveaux colons et l'exploitation des terres des seigneuries.

 

Tout porte à croire que le fort de l'Assomption, bâti en 1666 par les troupes du régiment de Carignan-Salières, a été élevé sur les terres actuelles de Saint-Marc-sur-Richelieu. Des fouilles archéologiques déjà entreprises devraient en apporter la confirmation.

 

De 1726 à 1729, quelques terres sont concédées à Cournoyer, mais encore très peu de colons y résident. À compter de 1730, de nouveaux défricheurs ayant reçu des concessions, commencent à les déboiser et à s'y installer à demeure. Au nombre des premiers habitants nous retrouvons le nom des Chicoine, Foisy, Decelle, Loiselle, Beaudry, Lavallée, Jeannotte-Lachapelle, Bissonnette, Tétro-Ducharme, dont plusieurs ont encore des descendants à Saint-Marc.

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint-Marc-sur-Richelieu vous offre une vue panoramique exceptionnelle. 

 

Renommée pour ses érablières, ses auberges et ses centres de soins, c’est l’endroit idéal pour une promenade sympathique et relaxante. 

 

Au nom du Conseil municipal, je vous invite à visiter notre village sur la rive du Richelieu; l'accueil vous enchantera et nos paysages bucoliques constituent l'atout qui rend notre village exceptionnel.

M. Michel Robert, maire

Saint-Marc-sur-Richelieu